Dans le cadre des préparatifs du Hadj et de la Umra 2027, l’Organe de régulation et de gestion du pèlerinage (Orgep) a procédé au lancement officiel du Hadj 2027. La cérémonie, présidée par le Secrétaire général de l’Administration, Goundoul Vikama, représentant le Vice-Premier ministre, a réuni de nombreuses personnalités politiques, religieuses et diplomatiques, ainsi que des représentants des agences de voyage et de tourisme.
La présence remarquée de l’ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite au Tchad et du président du Conseil supérieur des Affaires islamiques a donné un éclat particulier à l’événement. À cette occasion, le président de l’Orgep, le général Idriss Dokony Adiker, a présenté les principales dispositions retenues pour l’organisation du pèlerinage, insistant sur la nécessité d’une coordination étroite entre les différents acteurs afin de garantir des conditions optimales aux futurs pèlerins.
Les chiffres clés du Hadj 2027
Le général Idriss Dokony Adiker a annoncé que le coût du Hadj 2027 est fixé à 3 474 000 francs CFA par pèlerin, hors frais spécifiques aux agences de voyage et de tourisme.

« Cette tarification prend en compte les nouvelles exigences des autorités saoudiennes relatives à l’hébergement, au transport et au paiement du Hadj », a-t-il précisé.
Sur les 7 000 pèlerins tchadiens attendus, l’Orgep prévoit la réservation de lits supplémentaires correspondant à 1 % de l’effectif (soit environ 70 places), afin de parer à d’éventuels imprévus. Ces dispositions s’inscrivent dans une logique de préparation anticipée pour assurer une organisation structurée et sécurisée du pèlerinage.
Comprendre le coût de 3 474 000 FCFA
Fixé à 3 474 000 FCFA par pèlerin, ce montant couvre l’ensemble des dépenses nécessaires à l’accomplissement du pèlerinage dans les meilleures conditions :
- Transport aérien aller-retour
- Hébergement et restauration
- Déplacements rituels sur les différents sites
- Frais administratifs et logistiques
- Encadrement et assistance

Cette tarification intègre également l’évolution générale des coûts de transport, la hausse des prestations en Arabie saoudite et les exigences croissantes en matière de sécurité et d’assistance.
Le montant ne se limite donc pas au prix d’un billet d’avion : il représente une prise en charge globale du pèlerin, mobilisant des ressources humaines, matérielles et financières considérables pour garantir un pèlerinage sûr et digne.
✍️ Djasrabé Ndingamndôh
